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Etude de base du projet "Renforcement des droits et de la santé sexuels et reproductifs, y compris la contraception / planification familiale et la violence basée sur le genre, des femmes et des jeunes dans le contexte de la COVID-19"

Rapports techniques et document

L’étude de base du projet « Renforcement des droits et de la santé sexuels et reproductifs, y compris la contraception / planification familiale et la violence basée sur le genre, des femmes et des jeunes (filles et garçons) dans le contexte de la COVID-19 au Burkina Faso » vise à assurer l’efficience et l’efficacité de la mise en œuvre du projet sur la base des changements opérés à travers les produits, effets des interventions en faveur des femmes et des jeunes et permettra de circonscrire la situation de référence afin de mieux apprécier les changements et faciliter l’analyse des progrès induits à la fin du projet.

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Etude de base du projet : « Santé Sexuelle et Reproductive des Adolescent-e-s et Jeunes au Burkina Faso »

Rapports techniques et document

En vue de fournir aux partenaires de mise en œuvre du projet dénommé « Projet Santé Sexuelle et Reproductive des Adolescent-e-s et Jeunes au Burkina Faso » les informations nécessaires devant permettre non seulement de mieux orienter les interventions mais aussi d'apprécier les résultats à la fin du projet, l'UNFPA a commandité la présente étude de base. Cette étude vise à assurer l’efficience et l’efficacité de la mise en œuvre du projet sur la base des changements opérés à travers les produits, les effets des interventions en faveur des adolescents et des jeunes.

L’étude a utilisé deux approches complémentaires : qualitative et quantitative. L’enquête a couvert l’ensemble des 28 districts sanitaires des cinq (05) régions d’intervention du projet que sont la Boucle du Mouhoun (Boromo, Dédougou, Nouna, Solenzo, Toma, Tougan), le Centre-Nord (Barsalogho, Boulsa, Boussouma, Kaya, Kongoussi, Tougouri), l’Est (Bogandé, Diapaga, Fada, Gayeri, Manni, Pama), le Nord (Gourcy, Ouahigouya, Séguénéga, Thiou, Titao, Yako) et le Sahel (Djibo, Dori, Gorom-Gorom, Sebba). Au total, 4264 personnes ont été enquêtées dont 2 603 adolescents-es,1154 jeunes, 43 leaders coutumiers, 34 leaders religieux, 74 autorités administratives (provinciales et régionales) et 356 chefs de ménages (dont 110 PDI). Les adolescents-es représentent 69,3% de l’échantillon contre 30,7% pour les jeunes. En termes de répartition selon le sexe, les femmes représentaient 46,1% des enquêtés. 

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ACCÈS AUX SOINS DE SANTÉ SEXUELLE ET REPRODUCTIVE DES JEUNES MIGRANTS DANS LES VILLES DE TRANSIT : CAS DE OUAGADOUGOU

Rapports techniques et document

Cette étude fait partie d’une initiative multi-pays qui a pour objectif de comprendre les facteurs de migration internationales des jeunes en transit dans les centres urbains ainsi que leurs besoins et accessibilité aux services de santé, et notamment de santé sexuelle et reproductive. Cette étude s’est appuyée sur les leçons apprises d’une première phase menée au Liban, en Tunisie, au Kenya et en Egypte en 2017. Pour réaliser l’étude, l’approche « Mixed Migration Monitoring Mechanism Initiative (4Mi) de l’Observatoire de migrations mixtes (Mixed Migration Centre – MMC) » a été utilisée. L’étude s’est appuyée sur la méthodologie d’échantillonnage mise en œuvre par le 4Mi actuellement, qui utilise un échantillonnage intentionnel non représentatif (des participants potentiels sont approchés de manière informelle par des enquêteurs sur la base d’un petit ensemble de critères). Cette enquête a permis d’interviewer avec succès (entretiens complets) 789 jeunes migrants en transit dans la ville de Ouagadougou.

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Aucune exception, aucune exclusion

Aucune exception, Aucune exclusion

Rapports techniques et document

Fin 2019, plus de 8 300 personnes venant de 172 pays et territoires se sont réunies à l’occasion du Sommet de Nairobi sur la CIPD25. Ensemble, les participants ont célébré le vingt-cinquième anniversaire du Programme d’action historique adopté lors de la Conférence internationale sur la population et le développement (CIPD) de 1994 au Caire. Les participants, issus des gouvernements, de la société civile, des entreprises et autres, ont présenté plus de 1 300 engagements pour l’action. Ces derniers ont été largement soutenus dans la Déclaration de Nairobi, qui énonce 12 engagements fondamentaux au niveau mondial pour atteindre les objectifs de la CIPD pour toutes et pour tous, partout dans le monde.

La Commission de haut niveau sur le suivi du Sommet de Nairobi sur la CIPD25 a été créée pour prodiguer des conseils et favoriser un suivi constructif des engagements. Chaque année, elle soumettra un rapport public sur les progrès et les lacunes au Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA). Le présent rapport est le premier de la Commission. Il souligne que des progrès ont été réalisés sur certains engagements de Nairobi, même dans le contexte des retombées catastrophiques de la pandémie de COVID-19 au cours des deux dernières années. Mais dans l’ensemble, les gouvernements et la communauté internationale ont failli à leurs engagements. L’échec moral et politique s’est manifesté par l’érosion des services, la perte de financement et l’affaiblissement de la responsabilité politique dans le domaine de la santé et des droits sexuels et reproductifs.

La Commission précise que, si la réalisation des droits en matière de sexualité et de procréation reste partielle, les individus n’obtiendront pas l’autonomie nécessaire pour prendre des décisions concernant leur corps et leur avenir, ce qui, à son tour, entravera le développement des sociétés dans leur ensemble. Face à l’évidence persistante de la privation des droits, la Commission appelle à un programme mondial pour la justice en matière de sexualité et de procréation, ce qui exige de surmonter délibérément tous les obstacles à la réalisation des droits et de l’autonomie corporelle. La Commission souligne que pour y parvenir, il faut mettre en place des interventions spécifiques, adaptées et prioritaires auprès des individus et des groupes confrontés à des formes multiples et croisées de discrimination. Les inégalités criantes du monde actuel soulignent la nécessité urgente d’une justice en matière de sexualité et de procréation et de l’accélération de la concrétisation des engagements de Nairobi.

La Commission constate que les formes d’injustice compromettent la résilience humaine et le bien‑être de chacun et que la pandémie de COVID-19 a exacerbé les disparités basées sur le genre, l’origine ethnique, l’âge, le handicap et d’autres facteurs. La réaffectation des services et des fonds destinés à l’aide humanitaire est très préoccupante, car elle réduit les ressources déjà insuffisantes en ce qui concerne l’égalité des genres et la santé et les droits sexuels et reproductifs. La Commission considère également que la pandémie de COVID-19 a dévoilé les conséquences de l’incapacité à renforcer les systèmes de santé, à les rendre résilients et universellement accessibles, et à traiter la santé et les droits sexuels et reproductifs comme des éléments essentiels, conformément aux engagements pris à Nairobi. Parallèlement, la pandémie a également fait naître de nouvelles pratiques de soins susceptibles d’en améliorer la qualité et l’accès. Une nouvelle ère de programmes de santé sexuelle et reproductive Résumé analytique 8 AUCUNE EXCEPTION, AUCUNE EXCLUSION devrait reposer sur les besoins et les souhaits exprimés par des groupes de population distincts, dans le cadre du respect des droits et de la justice pour tous. Le redressement complet post-pandémie dépend du financement national et international qui permettra aux systèmes de santé de progresser vers la couverture sanitaire universelle, conformément aux engagements de Nairobi.

La Commission constate avec inquiétude que, bien que les pays se soient récemment engagés à étendre la portée des services de soins de santé essentiels, aucun changement substantiel n’est perceptible dans l’affectation de fonds supplémentaires. Alors que certains donateurs internationaux ont décidé de réduire de manière drastique et injustifiable leurs contributions, la Commission met fortement en garde contre de tels revirements et demande des garanties contre des choix reposant sur des intentions discriminatoires à l’égard des femmes. Par-dessus tout, la Commission tient à souligner que le monde a impérativement besoin d’une justice en matière de sexualité et de procréation. Elle approuve les mouvements populaires revendiquant la justice et les droits fondamentaux et estime qu’ils doivent être encouragés et soutenus en tant que moteurs de l’action et de la responsabilité. Il est essentiel d’agir de la sorte surtout en cette période où les réactions d’hostilité émanant d’idéologies rétrogrades se poursuivent, voire s’intensifient. La Commission se réjouit des pays qui mobilisent la volonté politique et établissent des mécanismes nationaux pour faire avancer les engagements de Nairobi.

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Situation humanitaire à la fin du troisième trimestre de 2021

Rapport de situation humanitaire T3 - Burkina Faso

Rapport de situation

Au cours du troisième trimestre 2021, la situation sécuritaire du Burkina Faso ne s’est pas améliorée.
De nombreuses attaques des groupes armés ont été signalés dans les régions du Centre-Nord, du Nord,
de l’Est et des Cascades. Les faits majeurs du trimestre sont l’attaque d’un convoi militaire le 18 août
2021 dans la région du Sahel et ayant fait 80 victimes, les attaques et menaces de groupes armés non
identifiés dans la région des Cascades ayant entrainé le déplacement de 4 253 individus dans la commune
de Mangodara, ajoutant cette région aux six autres bénéficiant de la réponse humanitaire. A la
date du 30 septembre 2021, le nombre de personnes déplacées internes s’élève à 1 407 685 selon le
CONASUR.
Le contexte sécuritaire continue d’impacter le fonctionnement du système sanitaire. Ainsi, à la fin du
troisième trimestre, l’on dénombrait 83 formations sanitaires fermées et 273 fonctionnant à minima sur
l’ensemble du territoire national. Ces dysfonctionnements touchent 2,2 millions de personnes.
Par ailleurs, la situation de la pandémie de la Covid-19 rapportée au 30 septembre fait état de 14 290
cas confirmés depuis le début de la maladie dont 187 décès. A la date du 9 octobre 2021, 208 994
personnes étaient entièrement vaccinées contre la Covid-19 et 64 434 l’étaient partiellement.
Les besoins de financement pour la mise en oeuvre du plan de réponse humanitaire de 2021 sont
estimés à 607,9 millions de dollars. Avec la situation sécuritaire qui semble se dégrader avec le temps,
le nombre de personnes déplacées internes pourrait augmenter ; d’où l’urgence de mobiliser des
ressources additionnelles pour la mise en oeuvre de la réponse humanitaire qui, jusque-là, n’a reçu que
28,6% (OCHA, Rapport T3 2021) de son financement.

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Rapport semestriel (Janvier - Juin) 2021 du Projet «Renforcement des droits et de la santé sexuelle et reproductive, y compris la contraception/ planification familiale et la violence basée sur le genre des femmes et des jeunes»

Rapports techniques et document

Ce rapport fait le point des activités réalisées et des résultats atteints dans le cadre du projet "Renforcement des droits et de la santé sexuelle et reproductive, y compris la contraception/ planification familiale et la violence basée sur le genre des femmes et des jeunes (filles et garçons) dans le contexte de la Covid-19 au Burkina Faso", financé par l'Ambassade du Canada au Burkina Faso.

A termes, ce projet contribuera à la mise en place d’un environnement sécurisé dans 1250 formations sanitaires pour l’offre de services de SR/PF et de lutte contre les violences basées sur le genre et permettra le recrutement de 200 000 nouvelles utilisatrices de PF (dont 30% d’adolescents et de jeunes).

Le rapport couvre la période de janvier à juin 2021.

Télécharger la fiche Projet ici : Renforcement des droits et de la santé sexuelle et reproductive

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Rapport de situation humanitaire T2 - Burkina Faso

Rapport de situation

La situation sécuritaire du Burkina Faso est restée instable au cours du deuxième trimestre de 2021. A
la date du 30 juin , le nombre de personnes déplacées internes s’élevait à 1 312 071 personnes enregistrées
(CONASUR, 30 juin 2021). L’un des faits les plus marquants sur le plan sécuritaire est l’attaque de
Solhan dans la nuit de 4 au 5 juin 2021 ayant entrainé132 victimes.
Les attaques des groupes armés non identifiés continuent d’affecter négativement le fonctionnement
des formations sanitaires. Ainsi à la date du 20 juin 2021, on dénombrait 88 formations sanitaires
fermées et 269 fonctionnant à minima. Ces dysfonctionnements du système de santé ont privé 895 087
personnes de soins de santé. Par ailleurs depuis le 3 juin 2021, le pays a lancé sa campagne de vaccination
contre la Covid-19. A la date du 28 juin 2021, 25 833 personnes avaient reçu leur première dose du
vaccin. Bien que l’on observe une baisse des cas de COVID 19, la prudence reste de mise.
Les besoins de financement pour la mise en oeuvre du plan de réponse humanitaire de 2021 sont
estimés à 607,9 millions de dollars. Avec la situation sécuritaire qui semble se dégrader avec le temps,
le nombre de personnes déplacées internes pourrait s’augmenter ; d’où l’urgence de mobiliser des
ressources additionnelles pour la mise en oeuvre de la réponse humanitaire qui, jusque-là, n’a reçu que
18,6% (OCHA, Rapport T2 2021) de son financement.

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RAPPORT DE SITUATION HUMANITAIRE #01 - 2021

Rapport de situation

Le Burkina Faso fait face à une crise sécuritaire sans précédent depuis 2015. De cette crise sécuritaire est née une crise de protection à l’issue du drame de Yirgou en janvier 2019. Entre janvier 2019 et mars 2021, le nombre de Personnes Déplacées Internes (PDI) n’a cessé d’augmenter passant de 87 000 à 1 147 699 personnes enregistrées (CONASUR, 31 mars 2021). Les conits armés et les actes de violence contre les populations continuent de provoquer de nouveaux déplacements notamment dans les régions du Centre-Nord et du Sahel qui accueillent respectivement 40,3% et 30,2% des PDI sur l’ensemble du pays. Le pays est passé de 5 régions humanitaires en 2020 à 6 régions humanitaires en 2021 ; ce sont les régions du Centre-Nord, Nord, Sahel, Boucle du Mouhoun, Est et Centre-Est.

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